En rentrant tout a l'heure, j'ai trouvé un pigeon gisant sur ma terrasse.
Il était mort dans la journée. Il n'avait pas de blessure apparente. Il était étendu sur le dos, les pattes en l'air, l’œil ouvert, les ailes raides...
Je ne connais pas les raisons de sa mort: peut être un télescopage frontal contre un mur, une bagarre fatale avec un congénère, un coup d'aile brutal d'un épervier, un poison pris sur une autre terrasse, une maladie expéditive...
Ce qui est certain, c'est que la pauvre bête n'est pas morte d'avoir trop vécu car aucun signe sur son petit corps n'indique la vieillesse et ses pattes sont d'un rouge éclatant de jeunesse.
Un pigeon est mort. Ce n'est pas cela qui dérangera quoi que ce soit dans le monde et sa compagne ou son compagnon devra supporter seul(e) le chagrin de sa perte, dans l’indifférence de toute la terre et ce qu'elle porte....
الله يرحم هذا الطير برحمة الحمام و انتهت القصة Dans ce caste pays il y toujours un événement qui secoue la nation. Le jour où il y a ni limogeage , ni renvoi de ministre, ni attaque terroriste, il y a au moins un pigeon qui crève sur la terrasse de mon ami Mohand Adjou. Chez nous quand il surgit un tel accident, on organise une veillée funèbre. Dans le patelin de mon ami les traditions sont autres. Enfin Adhama Allahou Adjrakoum
Mohamed NabiAhla ou sahla b´lahbab Ezzinine , mais dans une ambiance de joie et non de deuil pour la mort d'un pigeon. Dirou el couradj , nous sommes à Médéa
Abderrachid Beggarah mais c'est déjà enregistré...et dans une oreille pas du tout sourde...celle de notre ami adjou...on viendra inchallah un jour ..bel mektoub inchallah
Abderrachid Beggarinchallah ............ voilà messieurs les amis de MEDEA... SI VOUS VOYEZ QUE VOS KBECH NE VONT PAS TENIR JUSQU A NOTRE PASSSAGE.... CHOUYA GUEDDYD FERA MIEUX L AFAIRE ET POUR MOI BERKOUKESS BELGUEDDYD ...VAUT MIEUX QUE PAELA FI SHERATON
N'essayez pas de me convaincre, vous n'y arriverez jamais !... Je ne peux concevoir que ma mère est morte à jamais, je ne peux concevoir que mes amis défunts ne seront plus, je ne peux concevoir que quand on m'ensevelira sous terre je ne serai plus. Que j'aurais rêvé pour rien, aimé pour rien, lu et écrit pour rien... Que le vent a fait frémir les blés juste pour les faire frémir, que mon chien m'a montré son enthousiasme à me revoir juste pour un instant de bonheur, que toute ma curiosité devant les choses disparaîtra pour se fondre dans le néant... Je ne peux pas croire que le Juge, l'avocat et le procureur qui m'ont fait oublier ma mère et mes enfants en abusant de leur pouvoir ne rendent pas compte de leur ignominie. Je ne peux pas croire que les violeurs, les assassins, les voleurs et les forbans de tous acabits que la justice des hommes n'a pas rattrapés puissent s'en aller sans payer. Je ne peux pas croire que l "Auvergnat" qui m a d...
Lui, c'est mon ami Naamani... Premier maquisard de l’Algérie indépendante... je vous en parlerai en fin de texte... Ce monsieur que tous les villageois connaissent pour ses réparties fulgurantes, son humour décapant et sa gouaille captivante est un véritable monument local. Pas qu'il soit riche, beau, cultivé ou pieux, non... Tout simplement parce qu'il est humain et qu'à ce titre il cumule sans s'en cacher les tares et les qualités de l'homme dans sa version simple et modeste. Tout a l'heure au cimetière, à l'enterrement de notre ami Aissa; en me voyant de loin, il m'interpella en me disant que c'est était fini de nous, maintenant qu'un de nos ministres en est arrivé à se faire fouiller à corps par les enfants de Fafa... c'est lui qui m'apprit la grosse f'dhi'ha commise sur Hamid Grine... Au fil de notre discussion et pour bien montrer les dérives que nous subissons, il me dit qu'un jour, il y'a une dizaine d...
Ain Bessem... Personne n'a pu me dire ce que fut ce Bessem à qui on a donné un nom de source pour composer un nom de ville située dans le prolongement de Ain El Hadjar et Ain Laloui, avant Bir Ghebalou... La région ne devait, à l'évidence, posséder aucune curiosité naturelle pour que ses villages aient tous des noms à étancher la soif... C'est dans cette ville que j'ai fait mes premiers pas de gestionnaire en qualité de directeur d'une usine de carrelage... Cela ne dura pas longtemps... J'y étais venu en été 1980 et nous étions en 1981, précisément en mars quand je fus rappelé par la DG au siège de l'Entreprise... le Wali de l'époque, Monsieur Ali Assoul, que j'avais rencontré 10 ans plus tôt alors qu'il était chef de Daira à Bou Saada où j' avais effectué mon volontariat estudiantin estival au profit de la Révolution Agraire avait imposé à notre vaillant directeur général de me trouver un autre poste car "le parti" me jugeait indés...
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