SACRILEGE
Je ne sais si vous êtes comme moi vous aussi et que vous considérez comme sacrilège le fait d'interrompre une récitation du Coran...
Moi c'est ce qui m’empêche par exemple d'entamer l’écoute de Sourate El Baqara, sachant que mes obligations me contraindront à coup sur à devoir l’arrêter car je ne peux m'isoler et me mettre en transes durant tout le temps que prendra sa lecture...
Mais si avec le Coran c'est un plaisir mêlé de spiritisme et de mysticisme qui me commande de ne pas tourner off le bouton de la radio, il est un autre plaisir plus terre a terre, plus charnel, plus profane qui m’empêche d’empêcher des œuvres de simples mortels d'aller a leur fin...
Et parmi ces œuvres, je cite (entre autres) les chansons de Oum Keltoum, Mohamed Abdelwahab, Djillali Ain Tedeless, Léo Ferré, El Ghafour et... Ait Menguellat...
Et ce matin en ouvrant mon flash disk sur la partie renfermant ses chansons, je me suis retrouvé contraint de ne l'arrêter qu'à la fin de la quatrième...
Interrompre Ait Menguellat aurait été un geste dont j'aurais supporté le remords jusqu'au prochain sacrilège que j'aurais commis contre Khelifi Ahmed ou Guerrouabi, Othmane Bali ou Abdelhadi Belkhyat...
10/10/2019
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