L'OLIVE EST A POINT
Nous sommes le 12 octobre et il est 5H30.
Je me prépare à sortir. Il fait nuit. Il fait frais aussi et ça me met devant un dilemme vestimentaire. De quoi donc vais je m habiller ? Vous connaissez comme moi le problème de ces jours d'automne qui nécessitent à l'aube et au crépuscule une gabardine et durant la journée un tee-shirt (clin d’œil a Ellinda)...
Cela aurait été facile pour les hommes qui gravitent autour de chez eux et qui peuvent changer d'accoutrement comme on change...de chemises. Mais pour ceux qui, comme moi, sortent tôt le matin pour revenir tard le soir, ce n'est pas évident... Et c'est cela qui favorise les rhumes et la grippe...
Mais nous n'allons pas passer notre temps a ronchonner contre le temps aussi ! Il nous suffit de manifester nous perpétuel courroux contre le pouvoir, ses hommes et ses pratiques en temps normal et contre l’entraîneur de l’équipe nationale et de ses joueurs avant et après ses confrontations... C'est cela notre sport national et nous n'avons pas besoin de lui ajouter une autre épreuve !...
Ma photo montre des olives achetées de chez mon ami Bacha en attendant celles que me destinera mon ami Aissa Errifi.
Nous sommes en pleine période de récolte de ces grosses vertes que je ne me prive jamais de conserver en quantité suffisante pour me tenir toute une année.
Celles la sont conservées au sel. On y remarque l'incision qui permettra a la solution salée d'aller tuer l'amertume de l'olive.
Dans quelques jours elles seront prêtes. Il me faudra alors les aromatiser a l'aneth (besbess sauvage). Je ne vous dis pas le bonheur que ça vous procure a les manger avec une simple galette à l'ombre bleue du figuier...
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